21
avril 2004
S.A.U.V.E.R. interviewé dans le
Courrier de Mantes publié le 21 avril .
Eoliennes : le projet qui divise les
écolos par Isabelle Cziffra
... C'est surtout la taille des deux projets de Total et la Compagnie
du vent qui effraie l'association Sauver (Sauvegarde d'Arnouville et
union pour la vigilance sur l'environnement de la région). " Ce qui
nous attend, c'est une trentaine d'éoliennes de 135 mètres de haut entre
Boinville et Goupillères, explique la présidente Marie-Chritine Piot.
Chaque pylône sera soutenu par un socle en béton qui fait la taille
d'une piscine olympique. Pour l'installation, il faudra prévoir des
mois de chantier. Les routes créées pour faire passer les convois exceptionnels
enlaidiront le paysage pendant toute la durée de l'exploitation car
en cas de réparation - changement de générateur par exemple - les sites
doivent rester accessibles. Sauver n'est pas contre l'énergie éolienne,
mais nous considérons qu'elle doit conserver une place marginale parmi
les énergies renouvelables, et être développée en mer, là où il y a
le moins de gêne "....

18
avril 2004
Retrouvez
S.A.U.V.E.R. dans le Journal du Dimanche
VENT DE FRONDE AUTOUR DE MANTES ( Adeline
Fleury)
... Marie-Christine Piot de l'assocation
S.A.U.V.E.R. souligne la proximité des futures éoliennes
par rapport aux habitations et aux sites archéologiques: "
Elles seront à moins d 'un kilomètre des premières
maisons et d'une voie romaine. " ... Du côté des entrepreneurs,
cette agitation semble prématurée. " Nous venons
d'installer un mat de mesure pour voir s'il y a du vent. Si c'est le
cas, nous déposerons une demande de permis de construire et nous
lancerons une enquête publique. Les riverains auront de toute
façon leur mot à dire" affirme t'on chez TOTAL ...
Citation

16 avril 2004
Serge Lepeltier, Ministre de l'Ecologie
précise le 16 avril dans Le Figaro
: "L'EPR,
le réacteur nucléaire de troisième génération que va lancer le gouvernement,
«ne remet pas en cause notre engagement en faveur des énergies renouvelables,
a précisé Serge Lepeltier. Aucun pays ne peut s'en remettre au tout
pétrole ou au tout nucléaire. L'éolien,
énergie renouvelable la moins chère, doit être développé en respectant
les paysages et en évitant le mitage».
"

15
avril 2004
Lu dans la Voix
du nord : Quand les éoliennes pertubent la circulation ...
DESVRES
Le convoi était trop exceptionnel.
- Hier, un poids lourd transportant un
pied d'éolienne du port de Boulogne-sur-Mer vers Fauquemberques est
resté coincé cinq heures sur un rond-point qui marque l'entrée de Desvres
sur la chaussée Brunehaut (départementale 341). Vers 13 heures, en mordant
sur le terre-plein central du giratoire, la remorque a légèrement basculé.
Un poteau électrique a heureusement permis d'éviter que cet ensemble
routier d'une trentaine de mètres de long ne chavire totalement mais
le poids lourd est resté dans cette position délicate. Trois grues ont
été nécessaires pour dégager le convoi exceptionnel de ce mauvais pas.
Il a pu poursuivre sa route à 18 h 15.

15
avril 2004
Retrouvez S.A.U.V.E.R
dans l'article du Parisien
du 15 avril de Christian Thomas : Les éoliennes
divisent les écologistes .
Le
Vicomte
Paul de la Panouse
est également interrogé :
" : " Avec leurs mâts de 135 mètres équipés de pales de 90 mètres,
du pied des tours de Montfort-l'Amaury on verra le sommet des éoliennes
par-dessus les toits du château de Thoiry puisque les plus hautes collines
de la région ne culminent qu'à 120 mètres de hauteur. " Le créateur
de la réserve africaine, qui s'est élevé dès le début contre les deux
projets éoliens, ne prêche pas que pour sa paroisse et pour les 400
000 visiteurs qui fréquentent chaque année le troisième site touristique
d'Ile-de-France hors Paris. " C'est tout le patrimoine et l'économie
d'une région, qui constitue la ceinture verte à 35 km de Paris, qui
va se trouver condamné puisqu'on verra les 30 pylônes à une trentaine
de kilomètres à la ronde. "...
Lu dans Financial Times Deutschland du 14/04.
Filière éolienne allemande : les signes
de crise se multiplient. Les banques reculent devant le financement
de nouveaux parcs car les résultats du secteur ne correspondent pas
aux prévisions. Les pertes s’alourdissent de jour en jour (le constructeur
Nordex annonce un déficit équivalant à 50% de son capital social, et
les actions du concepteur Plambeck ont perdu 61% en 2003). Parallèlement,
la polémique éolienne s’enflamme sur tous les fronts : la population
s’oppose aux projets de nouvelles constructions et les grands énergéticiens
imputent la responsabilité de la hausse des prix de l’électricité aux
subventions accordées par Berlin à la filière éolienne. Michael Gassmann,
.
Lu dans La Voix du Nord (10 avril 2004)
Suite et ... fin de l'épisode chute
d'éoliennes à Dunkerque .
Depuis samedi, une grue démonte les pales
des huit éoliennes encore debout à la ferme de la digue du Braek, entre
Dunkerque et Loon-Plage. Une décision prise dans l’urgence, après l’accident
survenu le samedi 20 mars. Ce jour-là, à 17 h 06, dans la tempête, une
éolienne s’était effondrée, arrachant ses fondations. « Le démontage
des pales devrait durer quinze jours », estime Daniel Ferey, sous-préfet
de Dunkerque.
L’opération, coordonnée
par Espace éolien développement, sera ensuite bien plus brutale. Il
s’agira d’abattre littéralement les éoliennes. Tirer dessus ne sera
pas possible, car même si l’éolienne qui est tombée a cassé trois des
quatre pieux qui la maintenaient au sol, ceux-ci étaient théoriquement
prévus pour résister à des efforts violents (bien plus que ceux infligés
par le vent, qui soufflait à ce moment à 106 km/h). Il sera donc nécessaire
de faire sauter les fondations avant de faire tomber les éoliennes.
Ce grand abattage devrait être achevé fin avril. « Cette ferme éolienne
était expérimentale », rappelle le sous-préfet. Un laboratoire, où les
éoliennes étaient perpétuellement en panne depuis des mois, qui aura
au moins démontré de manière évidente que le contrôle des fondations,
qui n’obéit pour l’instant à aucune norme, est aussi important que la
certification de l’éolienne elle-même. Total, qui a construit cinq éoliennes
géantes à Dunkerque, s’intéresse aux conclusions des études actuellement
en cours pour comprendre pourquoi l’éolienne est tombée. « Cet accident
ne remet pas en cause le développement des éoliennes, considère Daniel
Ferey. Il faudra en tirer toutes les conséquences pour des implantations
futures », du moment où toutes les précautions sont prises pour éviter
des accidents. Le représentant
de l’Etat n’exclut d’ailleurs pas que d’autres éoliennes soient construites
sur le site de la digue du Braek. Des négociations ont été engagées
depuis 2002 entre le port de Dunkerque (auquel appartient le terrain),
la société d’économie mixte (qui exploitait la ferme éolienne) et plusieurs
opérateurs privés pour y installer des générateurs plus modernes. Le
dossier de Jeumont SA était le plus avancé jusqu’à l’accident du 20
mars. La société devant reprendre le site devait d’ailleurs s’engager
à démanteler les anciennes éoliennes. L’accident a précipité un peu
l’histoire.

Avril 2004
Nous apprenons que Jumeauville a procédé
à un second vote sur l'étude de faisabilité et
que la majorité du conseil municipal s'est prononcé contre
une telle étude.
Jumeauville
rejoint donc Guerville, Goupillières, Boinville, Goussonville,
Thoiry et Septeuil pour dire non à l'implantation de mats de
130 mètres de haut sur le planteau d'Arnouville.

Mercredi 7 avril 2004
Paul
de La Panouse, propriétaire du château de Thoiry a été
interviewé hier soir durant le journal télévisé
de 20 h sur TF. Il a dénoncé les deux projets d'implantation
d'éoliennes sur la plaine d'Arnouville: des éoliennes
trois fois plus hautes que les actuelles poteaux électriques
et un impact certain sur le tourisme vert, richesse de la région
si proche de Paris.
A retrouver sur www.tf1.fr

Lundi 6 avril 2004
Les membres de l'Association SAUVER ont
disposé les premiers panneaux NON AUX EOLIENNES sur la route
entre Breuil Bois Robert et Hargeville. Merci à tous ceux qui
ont prêté main forte et ont autorisé l'installation
de ces panneaux sur leurs terrains.

Lundi 6 avril 2004
Retrouvez
S.A.U.V.E.R dans
Le
Figaro du 6 avril " Vent de Fronde contre les implantations
d'éoliennes"
Voici l'extrait de l'article consacré aux projets qui concernent
S.A.U.V.E.R :
..." Il n'empêche, un vent de fronde souffle à l'initiative des
futurs riverains, comme ceux du plateau d'Arnouville-les-Mantes (Yvelines),
convoité à la fois par Total et la Compagnie du vent.
«L'installation d'éoliennes hautes de 130 mètres dans la ceinture verte
de Paris est une aberration, estime Paul de la Panouse, le propriétaire
du château de Thoiry. Elle suppose la création de routes qui défigureront
définitivement le paysage.»
Marie-Christine Piot, présidente de l'association Sauver, renchérit
: «Ces éoliennes créeraient des nuisances visuelles et sonores considérables
pour une efficacité faible puisque la région est peu ventée. De plus,
ces engins menacent la sécurité, plusieurs se sont déjà brisés.» ...

Jeudi 25 mars 2004
Le Conseil
municipal de Boinville a en effet lors d’un vote le 25 mars 2004 décidé
à la majorité absolue le refus de l’étude de faisabilité d’implantation
d’éoliennes sur la commune. Cette sage décision a été prise par les
élus après avoir étudié le dossier en profondeur et avoir écouté les
avis des associations et les souhaits de leurs administrés. Ce
projet combattu par SAUVER, des élus et de nombreux Boinvillois ne verra
donc pas le jour à Boinville .
D’autres
villages ont déjà donné leur accord pour une telle étude , qui rappelons
le est commanditée et financée par les promoteurs des projets
( TOTAL et La Compagnie du Vent) : Hargeville , Jumeauville, Andelu
. D’autres encore n’ont pas pris position : Breuil Bois Robert, Arnouville
les Mantes .
Nous devons tout faire pour convaincre
les élus de ces communes de rejoindre le parti des gens raisonnables
opposés aux implantations anarchiques de projets industriels dans nos
campagnes , de revenir sur leur décision d'accepter les études de faisabilité,
de dire NON définitivement à l'implantation de
dizaines d'éoliennes sur le plateau d'Arnouville ."
Le
dimanche 21 mars 2004
Une éolienne
de 30 mètres de haut s'est brisée
sur
le
port de Dunkerque.
En
cause, les fortes rafales de vent de la nuit dernière .
La
série noire continue donc pour Espace Eolien Développement
(co gestionnaire du site du port de Dunkerque) .... après la
chute de l'éolienne du Portel sur un site géré
par cette société.
Il faut rappeler que Espace Eolien Développement
est mandaté par TOTAL pour l'étude de son projet sur le
plateau d'Arnouville . Si cette société n'est pas capable
de gérer des éoliennes de 30 mètres de haut, comment
fera t'elle avec les éoliennes de plus de 120 mètres prévues
par TOTAL ???
On peut craindre le pire ....